C'était une nuit d'hiver, une jeune fille de 15ans, blonde grande au yeux couleur de la mer, se promenai tranquillement, sans peur, sans frayeur, dans le vide, de la belle avenue, qui la conduisai à sa petite bulle, il fesait noir, froid, normal dans cette nuit de plein décembre.
Un frisson envahisa le long de son corps, le froid sûrement. Elle vis une ombre, une ombre sûrement un homme, pris par la panique, le froid dans les jambes, elle se mit a courir de toutes ses forces, ses jambes allai lachés elle les avait. Les larmes monta aux yeux, comme un lac ils allaient coulés.
Elle tomba, en fin de course, sur un homme, pensa être sauvé, elle se laisse tombé par-terre, malheuresement pour cette belle jeune fille, c'était loin d'être finie.L'homme la prit, la porta sur son dos, puis l'emmena avec lui, dans un endoit encore plus noir, plus sombre, plus froid que l'endroit où elle a failli perdre la vie.
Cette homme, la pose délicatement par-terre. Allai t-il la laisser partir ? Non il l'a repris violemment, et la mit contre le mur, alors commença pour elle, un triste cauchemard. Les yeux remplis de larmes, elle sentit coulé sur son dos, le long de son corps, qui ne sera bientôt plus à elle, une sueur froide, non c'etait son sang, le mur la brisa.
Cette homme, voyant que cette jeune fille, voulait s'en sortir, ne voulait pas se laisser prendre au piége , la frappa, d'un coup de poing, violent dans le ventre, une douleur éphémére, qui pourtant laissera des séquelles.La jeune fille, malgré le peu de force qui lui restai, s'allonga, le mal l'envahi doucement, le jeune homme la releva.
Lui frappa la tête contre le mur. Allai-t-elle en sortir vivante ? La jeune fille n'ayant plus de force, pour bouger, parler , ne pouvait plus rien faire, sous ses yeux, on allai lui enlevé le peu d'enfance qui lui restai en elle.
Il enleve les boutons de son jean, ses mains froides, entra à l'intérieur de son pantalon, Maman aide-moi ce disai la jeune fille. Lui enleva son pantalon, sans se soucier de la tristesse de la jeune fille. Et d'un coup la pénétra, elle eut si mal, elle aurai voulu criée, mais elle ne pouvais pas, cette homme la poignardé, dans le coeur, dans le dos, le ventre, une douleur envahis encore une fois son corps d'enfant, qui était devenue le corps d'une poupée abusée, par un homme tellement mesquin, et sans pitié.
Quand elle se réveilla, elle etait nue, sale, dans cette avenue, qui lui refile des cauchemards, elle se leva, essaya de cacher son corps nue, et si détruit, elle avait perdu sa virginité, et aussi elle avait honte, tellement honte le visage de cette homme la hantai.
Elle commença, à prendre le chemin de sa maison, elle rentra alors que tous le monde dormai, elle se lava, se lava jusqu'au sang, elle etait si sale, si triste. Elle ne l'oubliera jamais.